Un jour je tombai sur une page web où la question suivante était posée :
« Où sont les écrivains de la banlieue ? »
Les réponses étaient pour le moins vagues. A l'exception de Faïza Guène et de Rachid Djaïdani, seuls étaient cités des auteurs qui n'ont pas de liens réels avec la banlieue.
Pourtant les écrivains issus des quartiers HLM, des ZUP, des Cités, des Quartiers, de la Tess' quoi ! existent bel et bien. Ils ne sont pas légion, mais ils existent, et ils écrivent !
Et chacun raconte son expérience, son vécu de l'intérieur des quartiers, entre les barres et les tours, sous forme romancée où autobiographique. A des années lumières de la vision qu'en donnent les journaleux et les sociologues (même s'ils ne sont pas tous à mettre dans le même panier de crabes).
La banlieue s'est un peu racontée au cinéma ; depuis plusieurs années elle avait déjà pris le micro à travers le rap ; elle prend aussi le stylo et témoigne, raconte. Elle se réapproprie la parole, le verbe, l'écrit, comme le firent à la fin du 19eme siècle les écrivains issus du peuple, qui racontèrent eux-mêmes la vie du peuple, ne laissant plus ce privilège aux écrivains bourgeois. Ces derniers la fantasmant plutôt qu'autre chose. Le mouvement s'est poursuivi le siècle suivant, avec des hauts et des bas, quelques succès « littéraires » parfois. La parole populaire ne se tait pas. Elle ne doit pas se taire. Parole immigrée, ouvrière, chômeuse ou Rmiste. La France d'en bas écrit aussi, avec cette résonance unique et inimitable de l'authenticité.
La liste des auteurs que je présente n'est pas exhaustive. Si vous avez des bouquins à me suggérer, faîtes m'en part.
Concernant les livres que j'ai lus, je présenterai la couverture et le 4eme de couverture, auxquels je joindrai un commentaire ainsi que quelques extraits.
Pour ceux que je n'ai pas encore lus, je me contenterai de présenter la couverture et le 4eme de couverture.
Voilà, quoi !!
Bonne visite !!
« Où sont les écrivains de la banlieue ? »
Les réponses étaient pour le moins vagues. A l'exception de Faïza Guène et de Rachid Djaïdani, seuls étaient cités des auteurs qui n'ont pas de liens réels avec la banlieue.
Pourtant les écrivains issus des quartiers HLM, des ZUP, des Cités, des Quartiers, de la Tess' quoi ! existent bel et bien. Ils ne sont pas légion, mais ils existent, et ils écrivent !
Et chacun raconte son expérience, son vécu de l'intérieur des quartiers, entre les barres et les tours, sous forme romancée où autobiographique. A des années lumières de la vision qu'en donnent les journaleux et les sociologues (même s'ils ne sont pas tous à mettre dans le même panier de crabes).
La banlieue s'est un peu racontée au cinéma ; depuis plusieurs années elle avait déjà pris le micro à travers le rap ; elle prend aussi le stylo et témoigne, raconte. Elle se réapproprie la parole, le verbe, l'écrit, comme le firent à la fin du 19eme siècle les écrivains issus du peuple, qui racontèrent eux-mêmes la vie du peuple, ne laissant plus ce privilège aux écrivains bourgeois. Ces derniers la fantasmant plutôt qu'autre chose. Le mouvement s'est poursuivi le siècle suivant, avec des hauts et des bas, quelques succès « littéraires » parfois. La parole populaire ne se tait pas. Elle ne doit pas se taire. Parole immigrée, ouvrière, chômeuse ou Rmiste. La France d'en bas écrit aussi, avec cette résonance unique et inimitable de l'authenticité.
La liste des auteurs que je présente n'est pas exhaustive. Si vous avez des bouquins à me suggérer, faîtes m'en part.
Concernant les livres que j'ai lus, je présenterai la couverture et le 4eme de couverture, auxquels je joindrai un commentaire ainsi que quelques extraits.
Pour ceux que je n'ai pas encore lus, je me contenterai de présenter la couverture et le 4eme de couverture.
Voilà, quoi !!
Bonne visite !!








